PERRETTK MA LT. F. II
C’est la sienne.
brommel , avec douceur , prenant la main de Rachel.
Kachel, de cet absent vous ne m'aviez rien dit!
racuel, levant Us yeux au ciel.
J’avais tout oublié!
brommel.
Je demeure interdit!
RACHEL
Ah! croyez que c’est vous, Brommel, vous seul brommel. [ que j’aime !
Je lésais... je le sais 1... et celle heure estsupréme. Rachel, et comme vous, en vérité, je croi Que vous ne pouvez être à nul autre qu’à moi.
Se retournant vers Perrettc Mauger.
Vous, mère. , adieu! Merci, vous dont la voix
[conseille ;
Demain, de notre hymen, demain sera la veille, Et je trouve en ce mot des forces pour braver Tous les rivaux absens qui pourront arriver!
Adieu donc, ma Kachel! Adieu, ma belle épouse! Echangez cet anneau contre le mien..,
A Perrettc M auger.
Jalouse !
Vous jetez un rival ainsi sur mon chemin ?
Mais mon Ame qui l'aime est tranquille. A demain !
Il sort.
perrettk mauger.
Ma pauvre enfant !... eh bien ! quelle tristesse Tu trembles... Qu'as-lu donc? [amère !
RACHEL
O ma mère ! ma mère>!
Elle rentre dans son appartement.
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