‹ MathildeChapitre 132 sur 207 · C.ST · texte numérisé non relu

C.ST

Ija mère Uouvard.

Le notaire lut assez cruel pour paraître hésiter. M. de Saiut-Rcniy eut nu moment d'espoir.

— tAHiimenl. liomnie de ler, vous cédez? dit en rianl la belle-mere de madame d'Ilarville, vous sulii^se/. aussi le cliarme de l'irrésistible'.'...

— Ma loi, madame, j'élais sur le point de céder, ciinime vous (lites ; mais vous nie laites rougir de ma lailjlesse, reprit .M. Feiraud. Puis, s'adressaut an vieomlc, iflui dit, avec mie expression dont celui-ci comprit toute la siguilication : Là, sérieusement (et il appuya sur ce mot).

Le vicomte de Saitit-Remy.

■ipres mi moment de réflexion, il dit : — Il le faut. Puis, à son chasseur, (pii lenail ouverle la poiliere de sa voilure : — A riu'itel de Luceiun .

Pendant que M. de Saiiit-lkwy se rend chez la duchesse, nous [cruns

LES MYSTÈRKS DE PARIS

assisier nos lecloiirs à rciilrelicn de M. I''erriind et de la bclle-nicre do madame crilurvillc.

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