SCÈNE XIII
LesxMèmes, MAD. DARBERT, ALFRED.
Ils entrent par la droite sans voir Mathilde.
MAD. DARBERT. Nou , monsieur, non, je n'irai pas...
ALFRED. Oh! je TOUS en supplie, (à part) Ciel! ma femme ...
MATHILDE. à part. Mad. Darbert!
MAD. DARBERT, d Tliéobald. Monsieur Théobald... Toyez donc dans le salon de l'orchestre... on s'y porte en foule. . je ne sais ce qui s'y passe... tous me le direz...
THÉOBALD. Tout de suite, madame,..
[saluant Alfred.) Monsieur, {d part.) Ces maris, je n'en manque pas un.
Il sort par la gauche.
ALFRED , à part , en regardant sa femme. Oh ! quels regards *.
MAD. DARBERT. Madame, je TOUS ramène Totre mari qui s'égarait dans le bal.
MATHILDE, tes observant. Ah! c'est donc pour cela que nous ne nous retrouTons jamais.
ALFRED. Et pourtant ma chère amie, je te demandais à tout le monde... je te crojais perdue...
MATHILDE , avec ironie. PauTre Alfred !
il en a encore l'air tout ému...
ALFUED , einharassé. Moi!..
MAD. DARBERT. Monsieur de SaTenay?
On rit dans la coulisse.
MATHILDE. Vous ne trouTCï pas ma-' dame?
ALFRED. Eh ! mais , il me semble que le bruit redouble...
MAD. DARBERT. Qu'est-ce que cela peut être... des éclats de rire...
THÉOBALD, entrant par la gauche. C'est bon!., c'est bon!., cane se passera pas ainsi...
MAD. DARBERT. Qu'est-ce donc. Monsieur ?..
THÉOBALD , il va se placer entre Alfred et Mad. Darbert. Oh!., c'est fini... à peu près... Et TOUS m'aTez enToyé bien à temps... Car sans moi, M. Lucien rece- Tait le plus ofifroyablc soufllct. ..
MAD. DARBERT. M. Lucieu... que dites-