LUCIEN
Non, c'en est trop, de ma vengeance Rien ne saurait le garantir.
Laissez-moi ; de son insolence Bientôt je saurai le punir.
MAD. DABBERT.
Grands Dieux, une pareille offense] Quel trouble vient de me saisir.
S'il voulait en tirer vengeance !
Je tremble, je me sens mourir.
CHCœiJR DES INVITÉS.
Maisle bal enfin recommence,
Le signal vient de retentir.
Qu'au moins, au milieu de la danse,
Rien ne trouble notre plaisir.
On rentre dans la salle du bal. La contredanse va crescendo ; Alfred icut donner la main à madame Darùert, tnaisMatlùlde, refusant Théobald qui lui offrait la sienne, prend le bras de son mari et l'entraine. — Théobald va d madame Darbert , mais, ou moment ou il lui présente sa main, elle accepte celte de Lucien. Théobald déconcerte , court à un domestique qui porte des glaces, et en prend une.