SCENE I
ALFIIED, UN DOMESTIQUE.
ALFRED, entrant par la gauche^ au doviestique, en lui montrant le guéridon. Eh ! oui... tu mettras ici mes j,'ants, mon chapeau... ]i- 'iiirtirai dan-^ une heure... {Le domestique rentre dans ta chambre. ) Elle me Ta promis, elle y sera... oh! j'ai besoin de me le répéter pour y croire! madame Darbert d'un caractère si bon, si doux, c'est de Tamitié qu'elle me promet; j'espère mieux que ea; et, du moins, j)rè8 d'elle, j'oublierai les persécutions... car c'est IMalhilde qui fa voulu... nui m'y a Éorcé. [Au domestique qui met le chapeau et les gants .<«?■ Ir guéridon.) CV«t bien ; si ma
femme nn' deniaiule, tu diras que je suis... [Cherr/tant.) dam! au conseil-d'état.
Matliilde est entrée par la droite sur ces derniers uiot», et s'est ap[)rochée de lui. Le domestique sort par le fond.