‹ Mathilde, ou, La jalousieChapitre 3 sur 46 · MA · texte numérisé non relu

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ÂATIIILDE.

THÉORALD. Si fait, j'ai pii^ la main de mour-icur. .. (On se remft d rire. )0u'\. riez ! {^À part.) Si mon pantalon s'ctait déiliiré.

LE DOMESTIQVE, annonçant. M. Durbois, madame Dorvieux, M. et madame de Savenay.

TIIÉOBALD, à part. Ah! Mathilde !

MAD. DARBERT. Madame de Savcnay! ct sa lettre.

DARBERT. Je TOUS avais bien dit qu'elle suivrait son mari... Venez, ma chère amie il faut recevoir.

MAD. DAP.BERT, à Lucicn.

Air : Je saurai Lien le faire marclier droit.

Vous connaîtrez peu de inonde, je croi, Dans la foule qui sera giande.

A Tlicobald.

Vous, monsieur, je vou^ recommande M. Lucien...

THÉOBALD

Eh! oui... comptez sur moi.

DABCERT, àTliéohaUi.

Volri chute vous a fait mal?

THÉ'iBALD.

Non, je me senç des plus ingambes.

DARBERT.

Vous seriez mieux assis...

THÉOBALD

Non, c'est égal J'aime mieux rester sur mes jambes.

ENSEMBLE

iiABBERT , à sa femme.

De toutes paris on arrive, je croi, Chez nous ce soir la foule sera grande; Je ne veux pas que notre monde attende Venez, ma chère, suivez-moi.

MAI). DARBERT, regardant Lucien.

Oh ! doux bonheur lorsqu'ainsi je ie vois Que je l'entends, ah! que ma joie est grande;

Il faut partii; mon mari le commande.

Allons, monsieur, on nous attend, je crois.

THÉOBALD, d Lucien.

Mon cher monsieur, reposez-vous sur moi; Dès qu'à mes soins elle vous recommande. J'obéirai, car lorsqu'elle commande , De la beauté je suis toujours la loi.

LVCiEN, d Tlièobald.

A vos bontés, d'à tance oui je croi , Et lorsqu'à vous elle me recommande, Croyez, monsieur, que ma joieest bien grande; Dès ce moment comptez aussi sar moit

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