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ÂATIIILDE.
THÉORALD. Si fait, j'ai pii^ la main de mour-icur. .. (On se remft d rire. )0u'\. riez ! {^À part.) Si mon pantalon s'ctait déiliiré.
LE DOMESTIQVE, annonçant. M. Durbois, madame Dorvieux, M. et madame de Savenay.
TIIÉOBALD, à part. Ah! Mathilde !
MAD. DARBERT. Madame de Savcnay! ct sa lettre.
DARBERT. Je TOUS avais bien dit qu'elle suivrait son mari... Venez, ma chère amie il faut recevoir.
MAD. DAP.BERT, à Lucicn.
Air : Je saurai Lien le faire marclier droit.
Vous connaîtrez peu de inonde, je croi, Dans la foule qui sera giande.
A Tlicobald.
Vous, monsieur, je vou^ recommande M. Lucien...
THÉOBALD
Eh! oui... comptez sur moi.
DABCERT, àTliéohaUi.
Volri chute vous a fait mal?
THÉ'iBALD.
Non, je me senç des plus ingambes.
DARBERT.
Vous seriez mieux assis...
THÉOBALD
Non, c'est égal J'aime mieux rester sur mes jambes.
ENSEMBLE
iiABBERT , à sa femme.
De toutes paris on arrive, je croi, Chez nous ce soir la foule sera grande; Je ne veux pas que notre monde attende Venez, ma chère, suivez-moi.
MAI). DARBERT, regardant Lucien.
Oh ! doux bonheur lorsqu'ainsi je ie vois Que je l'entends, ah! que ma joie est grande;
Il faut partii; mon mari le commande.
Allons, monsieur, on nous attend, je crois.
THÉOBALD, d Lucien.
Mon cher monsieur, reposez-vous sur moi; Dès qu'à mes soins elle vous recommande. J'obéirai, car lorsqu'elle commande , De la beauté je suis toujours la loi.
LVCiEN, d Tlièobald.
A vos bontés, d'à tance oui je croi , Et lorsqu'à vous elle me recommande, Croyez, monsieur, que ma joieest bien grande; Dès ce moment comptez aussi sar moit