‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 25 sur 90 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

1er si ce fut un bonheur pour elle.

Quoi qu'il en puisse êire, lord Wakefield , qui n'avait jamais été soupçonné de négliger ses propres intérêts, ni ceux des personnes avec lesquelles il avait quelques relations, remarqua le progrès de cet attachement, et ne parut pasledésapprouver.

Une fut pas seulement porté à cette conduite , parce qu'il savait qu'Auguste était possesseur d'une petite propriété collatérale, qui lui revenait comme second fils , mais parce qu'il paraissait probable, d'après Pétat de la santé de son frère aîné, alors lord Ormsbj, que le mariage d'Auguste et de Mathilde opérerait la réunion si désirable des propriétés contiguës de Délavai et d'Ormsby : car, ce frère T. I. 3

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aîné, après avoir été un enfaDt trèsdélical, élait devenu un homme maladif, aussi faible d'esprit que de corps 5 ce qui, joint à son extrême timidité, et à son éloignemeni pour le monde, rendait très-peu probable qu'il se mariât jamais.

11 passait sa vie dans une société de femmes fort légères ( la seule qui parut lui convenir), et qui avaient moins de timidité et plus d'adresse que lui 5 de sorte qu'il finit par unir légitimement son sort à celui d'une personne qu'on avaitété loin dé soupçonner d'aspirer à un tel honneur , et passa un acte qui, semblable à presque tous ceux qu'on dresse pour la séparation des terres limitrophes, ne répondait pas aux prétentions du

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