CHAPITRE II
ub^e de riiabiiniJe ont encore développé en elle^ c'est que la véritable sphère d'une femme est dans Tintérieur de sa fauiille. Parmi les nom-r; breuses gouvernantes que lord Wakefield avait choisies pour elle , il tenait sealément à ce qu'elles sussent leur métier', et à ce qu'elles ne fussent ni commune^; ni repoussantes j et 5 lorsqu'il se relira à sa campagne, après que Mathilde fut sortie de l'enfance , elle se trouva coaslamment entourée d'une admiration frivole, et gâtée par la flatterie la plus habituelle.
Il vint cependant un moment où un avenir plus heureux sembla se j^rcgeotcr: pour elle. Ornisby-Gastlc cinit' dans? ioi voisinage immédiat de
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Délavai- park 5 el lady Ormsby , qui habitait celle terre pendant la miiioriië de ses fils , était une des femmes les plus accomplies qui eussent jamais existé. Ses paroles douces et affectueuses ne pouvaient rien apprendre que de bon à Maihilde, et la société de sa fille Emilie était, pour elle, aussi utile qu'agréable. Ce fat dans ce château , pendant les visites que les fils de lady Ormsby venaient faire de temps en temps à leur mère, que notre héroïne et Auguste Arlingford commencèrent à se connaître 5 on croira facilement que cette réunion fut^ pour Mathilde, une des plus douces conséquences de son intimité avec la famille , mais on pourrait aussi être en droit de dou-