‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 3 sur 90 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

sentes, qui avaient été forcées de quitter, de bonne heure, leurs riches lapis pour des champs parsemés de fleurs , n'avaient plus maintenant d'autre ressource que de songer de loin à leurs plaisirs passés. Quoi qu'il en soit, le jour dont nous venons de parler, peu de minutes avant huit heures du soir, on entendit le bruit d'une première voiture qui amenait lord Georges Darford et Henry Ponryn, deux jeunes gens fort à la mode.

«C'est bien malheureux que mon père ait eu besoin de sa voilure , w dît lord Georges 5 c< je ne puis soufhir d'arriver sitôt. La demi -heure qui précède un dîner, ainsi que la prélace d'un livre , devrait toujours eue supprimée. îj

« Nous aurions pu nous douter qu'il serait de trop bonne heure.

Le cocher nous a menés si vite! » dit M^*. Penrynj il a tourné, avec une telle rapidité , le coin de la dernière rue, qu'il a pensé renverser par terre, d'un seul coup, une bonne et tous les petits enfans qu'elle conduisait.»

M Je ne puis deviner qui nous aurons chez les Eatington , conlinuat-il; car ils ont vu ^ cette année, des gens bien vulgaires 5 ils se sont livrés entièrement à la société la plus commune.»

ccOui^ » dit lord Georges , et c'est une raisori de plus de regretter* de venir trop tôt chez eux. »

Ils s'arrêtèrent alors à la porte^ et le temps qui i) 'écoula ^ avant que h

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