CHAPITRE IV. Il
comme un poteau indicatif des routes, il commença ainsi ; « (My name is Norval — Mon nom est Norvaiy^diSi^c celte voix glapisante , et cet accent mesuré qui accompagne ordinairement de semblables déclamations. Il continuait avec un succès merveilleux et venait d'arriver au point où, c<.une nuée debarbares se précipitait j comme un torrent f du haut des montagnes, j'usgu au fond de la vallée, et enlevait nos troupeaux (*) >5 lorsque la porte s'ouvrit , et on vit entrer nos deux amis de la soirée pré-
(*) i A band of fierce barbarians, from the hills, <T Riished, like a torrent, dow iipon the vaFc , '{ Swecping oiir flocks and hcrds. »
(//o/wf. — Tragédie de douglaî. )
Il4 MATHILDE.
cédente , lord Georges Darnford et ]VP. Penryn qui avaient Thabitude de luer le temps ensemble, et venaient pour se débarrasser d'une demi-heure près de lady Malliilde. Leur éionnenient fut grand, en voyant la société qui se trouvait rassemblée chez elle, et la représentation qu'ils interrompaieut. Noire jeune acteur aurait pu ajouter : « nos bergers volèrent pour chercher du secours i^); » car leur arrivée dispersa toute la famille ; Misiriss Hobson , en se dirigeant vers la porte, déploya, aux yeux étonnés des nouveaux hôtes ^ l'énorme ampleur de sa superbe pelisse , dont le
(*)«Ourshephcrclsfled for safefy anclforsuccoiir.» [Home. — Tragédie de douglas.)