‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 58 sur 90 · CHAPITRE lY. liy · texte numérisé non relu

CHAPITRE lY. liy

Penryo , quHls ont réuni deux rivaux d'esprit , qui outre la jalousie de métier, avaient eu ensemble une querelle bien patente, et, ce qui arrive toujours en pareil cas, on les avait placé près Tun de Tautre; et tandis qu'ils étaient occupés à montrer que cela leur était égal, ils ne pensaient pas à autre chose. Mais, comme dit le proverbe, il n'y a rien de si chanceux que la loterie d'un diner, il est toujours vraisemblable qu'on sera placé près de la personne qu'on dé* sire le plus éviter: ne le trouvez- vous pas? lady Mathilde. »

Cette question fut faite par hasard, et sans qu'il eut la moindre idée dn témoignage que Mathilde pouvait porter mieux qu'un autre, de la jus-

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lesse de sa proposition. Mais lord Georges lui évita Tembarras de repondre, en prenant l'allusion pour lui-méme.o J'espère que ladyMalhilde n'^approuvera pas une doctrine contre laquelle je proleste avec chaleur, dit- il j en s'iuclinant légèrement. 55 « — Ah 1 c'est vrai, Georges, je l'avais oublié, reprit son ami; mais je crois que votre autre voisine , lady Mathil* de^ était bien pénétrée de tous les avantages de sa situation ; je n'ai jamais été si trompé sur le compte de quelqu'un , qu'en voyant lord Orms- Ly. 5,

ce Nous le regardions comme un jeune homme très-agréable, avant qu'il partit pour ses voyages , dit lord Georges j je me rappelle que,

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