‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 59 sur 90 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

lorsque je suis entré dans le monde, il n'3^ avait pas de réunion brillante sans Auguste Arlingford. 5>

Le lecteur remarquera probablement qu'il y avait un petit anachronisme dans cette assertion de lord Georges ; et que le souvenir de leur première connaissance ne lui était pas revenu à l'esprit, lorsqu'il l'avait rencontré le soir d'auparavant.

33 Mais, continua M^ Penryn , malgré toute sa gaieté, il a toujours eu un penchant diabolique pour le genre sentimental. Avant son départ, nous pensions qu'il avait un attachement champêtre 5 qu'il aimait ([uelque Clarice^ habitant la campagne. 53

« Peut-être alors, dit lord Geor-

Page 1