‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 90 sur 90 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

tance auprès des postillons , pour lui laisser un commandement plus efficace. Les jeunes personnes , ellesmêmes^ ne pouvaient poser leur icte sur leur oreiller de plume, sans qu'il eût été arrange par Pierre 5 et quand miss Hobson désirait avoir deux gros matelots sur son lit, c'était lui qui la préservait du danger auquel aurait pu l'exposer la substitution d'une voyelle à la place d*une autre. ISonseulemeni l'exercice de son autorité faisait obtenir le dîner, mais, grâce à ses soins, chacun était parfaitement satisfait du repas. Il est vrai que le vieux Hobson commença par jurer, après la soupe, qu'il trouvait horriblement salée , et ressemblant à de l'eau de mer, sur laquelle auraient

ipO MATHILDE.

flotté des plantes marines. Il eut soin, comme à l*orclin aire, de faire en» tendre à la société la plus fâcheuse de toutes les comparaisons, après le souvenir récent qu'elle avait conservé de cet élément. Quelques côtelettes à la Maintenon excitèrent aussi beaucoup d'admiration. Mistriss Hobson s'étonnaitqu'elles fussent enveloppées dans du papier; et Tom supposait qu'elles étaient destinées à être mises dans leurs poches, en guise de sandwiches.

Le dîner étant fini , et la pluie continuant , ils furent encore réduits à leurs ressources intérieures pour se divertir; mais comme le détail que j'en ferais ici ne procurerait peut-être pas un grand plaisir à mes lecteurs.

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je laisserai, pour le momeiit, les Hobson , continuer leur voyage, et je fixerai mon attention sur des personnages plus importans.

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