‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 3)Chapitre 20 sur 101 · CHAPITRE II. Oy · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. Oy

des secrets de famille , dit négligemment Harry Wordsworth. Je pars pour Topera. A rivederla, Signora, ( au revoir, madame ), dit-il, à Mathilde, puis il prit congé d'elle.

Alors Oimbby pria de nouveau sa belle-sœur de le suivre dans l'appartement voisin, et ils laissèrent Malliildeseulc 5 ne sachant pas quelle était cette dame, elle ne pouvait comprendre ce que tout cela voulait dire.

Cependant en jetant les yeux sur le billet de misiriss Laceby , qu'Ormsby avait laissé tout ouvert sur la table, elle s'aperçnt bien qu'il y avait quelqu'étrange méprise qui ne pouvait finir que par lui causer une grande mystification.

Elle ne resta pas long-temps en

suspens , car Annabelle entra bientôt dans la chambre d'un air indigne', en s'écriant : « Elle n'avait qu'à s'informer d'avance à qui elle avait affaire. En vérité elle aurait bien pu réfléchir plus long-temps avant de s'enfuir avec vous. Je ne lui ferai jamais autant de tort que vous ne lui en avez fait; je puis en répondre! Je vous prie de vous rappeler que je suis une honnête femme, et que j'ai un état dans la société. Je voudrais bien savoir laquelle de nous deux souffrirait le plus de l'application de ce vieux proverbe : Les oiseaux qui ont le mêmeplumage se réunissent» J'étais la femme légitime de voire frè;e> et si j'avais eu des enfans , ils vous auraient déshérité; mais que seront vos

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