CHAPITRE I
faire toutes les démonstrations d'amitié qui pouvaient être compatibles avec l'indifférence qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre, l'aborda en lui disant: ce Harry , comment vous portezvous? parquel hasard êtes-vousici?»
Harry se leva et lui riposta par ces mots : ce Ormsby , mon cher ami , comment êtes-vous? » Puis se tournant vers Mathilde qu'il connaissait peu , il tâcha de rendre le son de sa voix le plus intéressant possible , et lui serrant vivement la main , il l'assura qu'il était ravi de la voir ; puis se retournant de nouveau vers lord Ormsby, tenant encore dans sa main la gazette qu'il lisait : r< Eh bien ! Ormsby, dit-il, savez- vous que votre jument est en passe de gagner le St.- Léger? »
ce Non capisco ( je ne comprends pas), ditOrmsby, bien que je suppose que vous parlez par figure, car je n'ignore pas que plusieurs de vos métaphores sont de ce genre. :»
Par figure ! C'est tout-a-fait le contraire, je parle littéralement et à la lettre. Pour vous le prouver, je vous dirai que je parierais votre jument la Cornus contre toute autre. »
» Ecoutez , mon cher Harry , vous êtes, je crois, le premier qui ait jamais employé les phrases de TatttrsalK*) dans la villa Reale. Le fait est que j'avais oublié que je possédais une telle chose qu'une jument qui s'ape-
(*) fameux Maquignon de Londres.
( Ko te du Traducteur )