CHAPITRE I. II
répété sans cesse, lui était insupportable. Le fait est que Harry Wordsworth.
avait parlé un peu inconsidérément, non par un embarras positif, car à aucune époque de sa vie on n'aurait pu l'en accuser; mais par une sorte de gène qu'il avait souvent éprouvée , et qui tenait à ce qu'il ne savait pas bien comment il serait reçu par son ancien ami Ormsbv, avec lequel il avait eu quelque dispute à propos des courses de chevaux, le jour de son départ pour le continent. Il eut assez de tact pour s'apercevoir que l'allusion qu'il avait faite si légèrement au nom de Mathilde, n'était pas reçue d'une manière très - favorable ; détournant donc ce sujet de conversation , il reprit ainsi ;
ce Mais y sur ma parole, Qrmsby, si vous continuez à rester si souvent hors de votre pays, vous oublierez bientôt la différence qui existe enire "White et Booule (*) , et vous deviendrez entièrement incapable de discuter , dans l'un , sur le mérite des jeunes beautés qui paraissent dans le monde 5 et, dans l'autre, sur les espérances de la moisson nouvelle. »
« Mon , cher ami , dit Lord Ornisby, quelqu'absurde que cela puisse vous paraître, j'ai entendu quelques personnes parler sur des matières au
(*) Deux clubs très-connus à Londres , IVhile. est le club des Torys et des cle'gans; Boocile est le club où se n'unissent les Membres du Parlement et les grands propriétaires.
( Note du Traducteur. )