‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 3)Chapitre 7 sur 101 · CHAPITRE I. l · texte numérisé non relu

CHAPITRE I. l

moins aussi importâmes que celleslà , et qu'elles n'entendaient pas davantage. Ce siècle-ci est bien superficiel. Les connaissances solides de nos ancêtres paraissent trop fortes pour des tètes telles que les nôtres, et nous les avons échangées contre une espèce de commérage qui se répand sur toute la surface de la société. »

Mathilde désirant remonter en voiture, Ormsby et YVordsworth se séparèrent : le premier n'étant pas trèssatisfait de cette rencontre. Le fait est que l'habitude seule avait familiarisé autrefois Lord Ormsby, avec les manières d'Harry Wordsworth; mais en les retrouvant ainsi tout à coup dépouillées des prestiges qui

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pouvaient les lui faire paraître agréa- Lies, elles lui laissaient une impression assez défavorable.

Le lendemain matin, tandis que Ormsby était sorti etqueMalthidefaisaiulelamusique,HarryWordsworth passa sa tête noire et bouclée entre les battans de la porte qui était à moitié ouverte, et dit : ce Vous êtes ici, belle dame? » d'un ton léger et important qui semblait plutôt vouloir dire je suis ici , que vous êtes ici.

La manière de Mathiide avait toujours été particulièrement faite pour réprimer l'impertinence , et il est certain que jamais elle ne fut plus sévère et plus propre à en imposer que pendant le tête-à-tète qui suivit l'arrivée de ce jeune étourdi, qui s'était ainsi

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