CHAPITRE VII
sans doule pour porter notre héros à ne redouter aucune des peines et des difficultés qui pouvaient contribuer à rendre à un homme malheureux les droits ignorés que lui donnait sa naissance , quand le hasard paraissait avoir mis entre ses mains tous les moyens nécessaires pour parvenir à ce but. Maïs , on ne peut nier qu'il n'eut encore d'autres motifs pour souhaiter restituer au comte Santelmola propriété de ses pères.
Quoique Sir James Dornton ne retardât peut-être ses sollicitations pour le divorce que par le désir intéressé de faire tourner à son profit quelques spéculations qu'il avait entreprises sur la propriété de Délavai, avant d'être obligé de renoncer à cette terre ;
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cependant on ne pouvait douter , d'après la publicité de l'enlèvement de Mathilde, que la séparation ne dût avoir Heu tôt ou tard. Mais il était de la dernière importance pour Ormsby que ce fut le plutôt possible, car il ne pouvait supporter l'idée que cet acte n'aurait lieu qu'après la naissance del'enfant que Ma tiiildedevait mettre au monde sous peu de mois. Il envisageait avec horreur la pensée de perpétuer des distinctions si injurieuses dans le sein de sa famille, et de voir son premier enfant, l'enfantqu'il chérirait peut-être le plus, illégitime, et supplanté par tous ceux qui pourraient venir après lui, par ses plus jeunes frères dont le rang serait supérieur au sien.