‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 3)Chapitre 85 sur 101 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

L'absence d'Ormsby se prolongeait plus qu'il ne s'y était attendu , par la difficulté qu'il avait trouvée à réunir, de tant de côtés difterens et dans une terre étrangère , des preuves évidentes de la naissance de Santelmo, et à faire reconnaître son identité au milieu des diverses situations où il s'était trouvé pendant sa première jeunesse. Mathilde reçut l'heureuse nouvelle que ses soins

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désintéressés avaient eu le plus heureux succès, et que l'évidence qu'il avait obtenue avait été telle, qu'aucune cour de justice ne pourrait s'y refuser. Il ajoutait que, pour venir plus lot la rejoindre, il s'embarquerait à Gènes sur une felouque, et jouirait du bonheur inexprimable de la serrer daus ses bras le jour qui suivrait celui où. elle recevrait sa lettre, 11 finissait, en se félicitant de l'excellente nouvelle qu'il avait reçue d'Angleterre ; le bill de divorce de sir James Dornion venait de passer à une des chambres législatives, et par conséquent , il ne doutait pas qu'aussitôt après son retour, il ne fût enfin en son pouvoir de s'unir à elle pour jamais.

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