CHAPITRE II
pareuce ! cette détermination , que lord Orrnsby avait prise presque sans y penser, contribua par la suite à décider de sou sort et de celui: de Mathilde.
Sir James était du nombre de ceux qui ne manquent pas, en faisant une tournée en Italie , de se procurer une paire de pistolets à double détente de Mail ton C*)>qu* sont connus pour arriver toujours au but qu'ils doivent atteindre , quelque petit et quelqu'éloigné qu'il soit jona besoin de cette défense pour résister à une population de brigands , qui, lorsqu'ils vous attaquent, fondent sur vous de
(*) Manton, célèbre armurier de Londres. Note du Traducteur ,
tous côtés, et sortent de derrière les murailles, où ils se cachent de manière à n'è ire jamais a perçus d'avance.
Sir James se croyait donc en sûreté avec ses protecteurs de poche; et l'un d'eux se trouvant un peu dérangé, il était fort impatient qu'il fut raccommodé. Il les avait portés à un armurier voisin, qui passait pour fournir aussi des armes d'un beaucoup plus grand calibre à ses ennemis les brigands, quoique cette circonstance ne fut pas connue du Baronnet.
Sir James était assez versé dans ce patois de la haute société en Angleterre , qu'on appelle le Jrançais ; mais il ne savait pas une syllabe d'italien , et paraissait prendre trèsbien son parti de son ignorance