CHAPITRE III
elles sentaient son pouvoir, quand elles fureni distraites par L'arrivée de deux auxiliaires qui leur avaient dernièrement été très-utiles,, en leur procurant les moyens de passer le moins mal possible une heure ou deux.
C'étaient les deux hommes avec lesquels nous avons fait connaissance à Milan, le révérend M1. Simpenon et son pupille le jeuneécuyerWoodliead.
M1'. Simperton , comme nous l'avons déjà dit, désirait beaucoup cultiver l'intimité de la famiileHobson, et nous expliquerons maintenant ce fait, en avouant au lecteur qu'il avait réfléchi qu'une femme , en lui apportant 20,000 livres, procurerait une trèssolie addition à son revenu actuel ,
consistant seulement dans les appoint temens que lui valait un petit collège, et qu'il regardait comme insuffisant même pour faire blanchir son surplis, ou pour acheter son sermon. La perspective agréable que ce mariage déployait à ses regards, le réconcilia avec l'idée d'unir son sort à celui d'un être aussi peu attrayant que Tétait miss Betty Hobson.
S'il avait pu persuader aussi à son pupille de rendre aux charmes de sa sœur cadette miss Anne, l'hommage qui leur était dû , quel heureux avenir se serait ouvert devant lui !" En méditant sur ce sujet, des visions vagues et charmantes erraient devant ses yeux; il se représentait la table du festin à Woodhead Hall, au