‹ Mathilde, ou, Les anglais en ItalieChapitre 68 sur 88 · CHAPITRE VII. l3l · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII. l3l

terre ; mais, dans tous les pays étrangers, je n'ai jamais rien vu. de comparable au beau chef-d'œuvre que vous faites actuellement dans notre parc. «

«Ecoutez-moi, monsieur, dit sir James : si je vous permels de rester à mon service ( faveur que vous ne méritez pas ) , vous" voudrez bien apprendre à traiter votre maître avec plus de respect. »

« Rester à votre service î et comment pourrais-je y rester? Quand vous ne conservez pas votre parc ; comment pourrais-je continuer à eu olre le gardien ? comment pourraisje rester votre garde-chasse, quand tout le gibier que vous y avez laissé sera transformé en charbon ? Après

i3a maThilde.

avoir ouvert la porte depuis soixante ans , c'est-à-dire depuis mon enfauce jusqu'à présent, aux amis de milord, croyez-vous que je m'abaisserai jusqu'à recevoir encore de l'argent à votre barrière , à chaque voiture qui passera ï »

Mon dieu ! mon dieu ! qui aurait pu penser que les choses tourneraient ainsi? 0 Ah! ajouta-l-il , en remuant la tête d'un air significatif et cons-

terne , si milady avait épousé lord Ormsby, comme nous l'espérions tous, rien de tout cela ne serait arrivé. »

w Lord Ormsby ! s'écria sir James !

qu'est-ce que vous dites donc de lord Ormsby ? »

« Je dis que si vous voulez savoir

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