‹ Mathilde, ou, Les anglais en ItalieChapitre 83 sur 88 · CHAPITRE VlII. l6l · texte numérisé non relu

CHAPITRE VlII. l6l

tuelle , furent extrêmement troubles.

Tandis qu'ils faisaient ensemble leur promenade du soir à travers les vignes dont les grappes parvenues à leur maturité courbaient les branches et touchaient presque les premières vagues de la mer , Mathilde ne put s'empêcher de remarquer combien Orinsby était absorbé par ses réflexions, et elle rompit ainsi un silence qu'il gardait rarement aussi long-temps auprès d'elle.

« Combien je hais les lettres! Il est vrai que je ne crois pas en avoir jamais reçu une seule qui me fût agréable $ quelqu'extraordinaire que cela puisse paraître, il me semble que, dans toute votre vie, vous ne m'avez pas écrit un mot, Ormsby.»

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