AVANT-PROPOS
l'objet de notre second chapitre. Mais, d'autre part, nous une séparation aussi tranchée entre it son épanouissement matériel sans tus, plus pressantes que jamais, les i nature que tout dualisme soulève, d'en Iru prendre un examen approfondi le confronter les théories réaliste et , d'en extraire les postulats communs, ii, tout postulat éliminé, on ne pourus clairement la distinction du corps I temps que pénétrer plus intimement leur union. Ainsi, de degré en degré, IX problèmes les plus généraux de la
guider au travers de ces difficultés avions, comme fil conducteur, cette nous avait entraîné au milieu d'elles, [ue notre intelligence tende invinci- ' ses conceptions et à jouer ses rêves, 1 les habitudes contractées ainsi dans squ'à la spéculation, viendront troutme la connaissance immédiate que 3 esprit, de notre corps, et de leur Beaucoup de difficultés métaphypeut-être de ce que nous brouillons 'atique, ou de ce que nous poussons
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une idée dans la direction de l'utile quand nous croyon» l'approfondir théoriquement, ou enfin de ce que nous employons les formes de l'action à penser. En délimitant alors soigneusement l'action et la connaissance, on verrait s'éclaircir bien des obscurités, soit que certains problèmes arrivent à se résoudre, soit qu'il n'y ait plus lieu de les poser.
Telle est la méthode que nous avons appliquée déjà au problème de la conscience, alors que nous cherchions h dégager la vie intérieure des symboles pratiquement utiles qui la recouvrent pour la saisir dans sa fuyante originalité. C'est cettô même méthode que nous voudrions reprendre ici en l'élargissant, pour nous placer cette fois avec elle non plus simplement à l'intérieur de l'esprit, mais au point de contact entre l'esprit et la matière. La philosophie ainsi déflnie n'est qu'un retour conscient et réfléchi aux données de l'intuition. Elle doit nous ramener, par l'analyse des faits et la comparaison des doctrines, aux conclusions du sens commun.
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