‹ Matière médicale clinique de FarringtonChapitre 1 sur 59 · J.-B. BAILLIÈRE ET FILS · texte numérisé non relu

J.-B. BAILLIÈRE ET FILS

a I9> RUE HAUTBPEUILLB, 19 B

INTRODUCTIOiN

La connaissance approfondie de la matière médicale est la condition nécessaire d'une bonne thérapeutique, et l'étude de l'action des médicaments sur l'homme sain, la base de leur emploi chez l'homme malade.

Ceci dit, il est certain que la matière médicale est fort abstraite, compliquée, d'apparence quelquefois contradictoire, et qu'on ne peut l'apprendre avec profit qu'en l'illustrant pour ainsi dire d'exemples pratiques qui donnent à Tesprit des points d'appui.

De là vient Tutilité d'un ouvrage tel 'que celui de Farringlon, la matière médicale clinique, qui, moins précise, moins riche que la matière médicale pure, ne la remplaçant pas, mais y préparant, prend à propos de chaque médicament les symptômes principaux, leur application dans la pratique, groupe et compare les divers remèdes qu'un même cas peut suggérer.

Cette matière médicale clinique, nous l'avions traduite pour notre usage personnel, et c'est seulement sur des instances amicales réitérées que nous nous sommes décidé à la publier, sur l'assurance que ce pourrait être une œuvre utile. Nous avons donc donné à l'impression notre traduction telle qu'elle était, c'est-à-dire sans chercher à nous éloigner du texte anglais sous prétexte de le franciser ou de le rendre plus élégant.

C est un mot à mot qui aura au moins la qualité de ne rien modifier à la pensée de lauteur. Nous n'en avons supprimé que les préfaces ou les généralités sur Thomœopathie, pour entrer ipiiTiéd|^teiiieqt dans le sujet, la matière médicale.

Une remarque est nécessaire : ce n'est pas un livre à lire d'une haleine, on serait bien vite fatigué; c'est un ouvrage à consulter, pour avoir une physionomie de l'action de chaque médicament, pour savoir quand il est utile dans l'ordinaire de la pratique, et pour comparer dans un cas donné l'action des différents médicaments, pour choisir entre deux remèdes voisins.

Nous mettons particulièrement en gard^ contre la rir chesse des premières leçons, pour lesquelles surtout la lecture courante n'est pas (Je mise ; ici en effet les comparaisons se présentent en foule à Fauteur et fatiguent \ç lecteur, qui aura tant de profit au contraire i\ consulter et à annoter ces premiers chapitres.

Puisse cette œuvre modeste et sans prétention être iUîIq à quelque chose en mettant, quoique imparfaitement, à la portée de tous un ouvrage si intéressant.

1)' J.-RvrL Tks.sikk.

MATIÈRE MÉDICALE CLINIOUE

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