ACTE III, SCÈNE II
où toutes les vertus transparentes de ton âme, toute la fidélité, toute la loyauté et toute l'innocence de ton s.ing virginal s'élèvent vers celui que tu avais choisi pour en faire le plus pur, le plus heureux des hommes, il est là, derrière nous, à deux pas de ce banc, à l'abri de ces feuilles qu'il croit impénétrables, dans les bras de la femme avec qui l'autre jour, comme tu l'as vu toi-même, il profanait déjà l'amour miraculeux que tu lui as donné !...
Pourquoi me dis-tu non, sans avoir regardé?...
I Parce qu'il est moi-même...
Je se demande pas que lu croies mes paroles; je demande simplement que tu tournes la tète...
Entends-tu le murmure de leurs voix qui s mêlent, et le chant des baisers qui répondent au
N'élève pas la voix pour interrompre un crime que tu ne veux pas voir... Ils ne t'entendront
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