ACTE V, SCÈNE II
à toi d'arrêter l'arme encore incertaine que Joyzelle s'apprête à lever contre nous...
Mais je ne puis savoir si je le pourrai faire!... La force de Joyzelle est si prompte, si profonde, qu'elle échappe à mon bras, qu'elle échappe à mes yeux, qu'elle échappe au destin!... Je ne vois que l'éclair de l'acier qui retombe... Tout se mêle dans une ombre ; et ma vie et la tienne dépendent d'un mouvement de ma main malhabile...
MERLIN
Elle est là, je l'entends, elle lâte la porte. — Obéis et tais-toi ; moi j'obéis aussi. Veille et sois promple et forte. — Je vais fermer les yeux pour attendre mon sort...
ARIELLE, épouvantée et affolée.
Renonce!... Je ne puis!... Je refuse!... Je veux fuir!...
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