ACTE V, SCÈNE II
pures... Cesl ma pauvre Arielle qui les répand sur toi ; c'est ma fille invisible, la bonne fée de l'île, qui vous a découverts et vous a protégés. Elle voudrait se mêler, une dernière fois, à votre grand amour, et demande une part, aussi discrète qu'elle, du bonheur qu'on lui doit...
JOÏZELLE
Où est-elle?... Je ne vois près de moi que vous et Lancéor...
Et cr ois-tu donc, ma fille, qu'on voit tout ce qui vit dans noire vie profonde?... Sois accueillante et douce à la pauvre Arielle... Elle te donne h présent le baiser du départ, avant de s'éloigner pour se perdre avec moi aux lieux où le sort veut que mon destin s'achève...
Pour se perdre avec vous?... Mon père, .je ne sais...
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terrogeons pas ceux qui n'ont plus rien à Maintenant tout se fixe... Grâce aux ignorés, j'ai pu faire le bonheur des deux qui m'étaient les plus chers; mais je ne lus rien, et vous ne pouvez rien pour mon bonheur... Je vais à mon destin, et j'y i silence, pour ue pas affliger cette heure ate qui n'appartient qu'à vous... Je sais m'attend; et néanmoins je pars...
, non, non, non, mon pore, vous ne paras !.. Nous sommes autour de vous, et si ie danger que nous ne pouvons voir, e votre vieillesse, nous essayerons du d'en alléger la crainte... IJuaud on est qui s'aiment, à subir un malheur, le ur se transforme en un fardeau d'amour on porte avec joie...
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