ACTE V, SCÈNE II
Hélas! non, ma Joyzelle, tout serait inutile... Plût aux dieux que les hommes n'eussent à traverser que des maux bienveillants, comme les vôtres le furent!... Mais toutes les volontés secrètes de la vie ne sont pas aussi claires, ne sont pas aussi bonnes... Mais nous parlons en vain de ce qui est- écrit... Je suis encore ici, aux bras de ceux m'aiment... Le jour de ma détresse n'est pas encore ce jour... Jouissons de notre heure, dans la douce tristesse qui suit les grandes joies, en écoutant passer et couler une à une nos miaules d'amour, en Ce frêle rayon de lumière nocturne où nous nous ctreignons pour être plus heureux... Le reste n'appartient pas encore aux hommes...
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