LA SCËUR DE GOETHE A KESTNER
Samedi, Francfort 21 novembre 72* J'ai envoyé, monsieur, totre lettre à mon frète, qui est à Darmstadt ; imaginez-votiô qu'il est parti depuis lundi et qnll n'a pa* envoyé un mot ; n'est-ce pas trop fort ? — Hais c'est sa manière d'agir , vous y êtes probablement déjà habitué.
Mon frère me recotamâÉfdà fortement, avant son départ, de copier pour vôtre chéris Lotte quelques Lieder (chansons) ; mais comme il n'y en a que quelques-uns, je viens vous demander si , depuis cette époque elle ne s'est pas sotttéttoe d'autres qu'elle désire avoir, en tout cas écriVezm6i sî elle à la marche des Deux Avares, ]e\'j joindrai, la mélodie en est très-agréable. Voulez- vous être assez bon, monsieur, pour me rappelé* au souvenir de toute la maison de Buff, mais très-amicalement? et si vou& fatffttt éèfc très-gentiment, je vous promets de ne pas vous appeler la prochaine fois a monsieur, » mais a ami. »