DU RAPPORT DES HOMMES AVEC LES ANIMAUX
porte généralement sur tout : nosmconnaissances-sont trop-bornéesser cette juste disposition des qualités qui font bien juger ne se maintient d'ordinaire que sur ce qui ne nous regarde pas directement. Quand il s’agit de nous, notre goût n’a plus cette justesse si nécessaire, la *préoccupation la troublef, tout ce qui a du rapport à nous nous paraît” sous une autre “figure. Personne ne voit des mêmes yeux ce qui le touche et ce qui ne le touche pas; n i
l’'amour-propretetide l'humeur, qui nous fournissent des vues nouvelles, et nous assujettissent à un nombre infini
de changements et d’incertitudes ; notre goût n’est plus à . bi rene consentemént"et les mêmes objets nous paraissent par
tant de côtés différents que nous *méconnaissons enfin ce que nous avons vu et Ce que nous avons senti.