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G : et par leurs couleurs

7. On tirait de la vipère un remède, la poudre de vipère, dont il est question dans la correspondance de La Rochefoucauld avec Mme de Sablé. Cf. les lettres 17 et 18.

8. G:et se rassurent.— C'est précisément ce qu'illustre la fable des Lapins, que nous venons de mentionner.

9. Dans le résumé, très rapide, qui subsiste de la conférence de Le Brun mentionnée plus haut (n. 1), on peut remarquer que le peintre s’est arrêté sur l'exemple des pourceaux qui, dit-il, « sont sales, lubriques, gourmands et paresseux » (Jouin, op. cit, p. 392). De même, dans les Hiéroglyphiques cités ci-dessus, il est parlé des « délices luxurieuses » du porc (p. 106).

blables, et les attirent dans les filets, de corbeaux et de vautours, qui ne vivent que de pourriture et de corps morts ! Combien d'oiseaux “passagers, qui vont si souvent d’un bout du monde à l’autre !, et qui s’exposent à tant de périls, pour chercher à vivre! combien d’hirondelles, qui suivent toujours le beau temps ; de hannetons, inconsidérés et sans dessein ; de papillons, qui cherchent le feu qui les brûle! Combien d’abeilles, qui respectent leur chef, et qui se maintiennent avec tant de règle et d’*industrie ! combien de frelons, vagabonds et fainéants, qui cherchent à s'établir aux dépens des abeilles! Combien de fourmis, dont la prévoyance et l’économie soulagent tous leurs besoins! combien de crocodiles, qui feignent de se plaindre pour dévorer ceux qui sont touchés de leur plainte!!! Et combien d’animaux qui sont assujettis parce qu'ils ignorent leur force!

Toutes ces *qualités se trouvent dans l’homme, et il exerce, à l'égard des autres hommes, tout ce que les animaux dont on vient de parler exercent entre eux.

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