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G : d'un monde à l’autre

11. C'est la légende des larmes du crocodile, chère aux poètes du XvI° siècle. Cf. Ronsard, Sonnets pour Hélène, 1, 25, v. 12-14 (éd. Laumonier, t. XVII, p. 217) :

Maïs votre œ1l cauteleux, trop finement subtil, Pleure en chantant mes vers, comme le crocodil, Pour mieux me dérober par feintise la vie.

On retrouve la même idée chez Baïf, Garnier, d’Aubigné, etc.

XII. DE L'ORIGINE DES MALADIES. Réflexion publiée pour la r'e fois par Barthélemy (n° 6). Même observation que pour la réflexion VI (De l'amour et de la mer); cf. p. 197.

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