‹ MaximesChapitre 219 sur 457 · Lettre · texte numérisé non relu

Lettre

4. Cf. les lettres 27 à 38. Cf. aussi l’Avrs au Lecteur de cette 1'° édition pp. 267-268.

5. Avis au Lecteur de la 2° édition, p. 373. Un autre indice du peu de goût de La Rochefoucauld pour le Discours est fourni par la lettre que Mme de Sabié lui écrivit pour lui envoyer son projet d’article pour le Journal des Savants (lettre 42).

reprises modifiées au moyen de cartons, en sorte qu'il existe plusieurs types d'exemplaires de cette première édition, selon que des corrections plus ou moins nombreuses y sont introduites. Aussi les érudits qui ont effectué le travail de description et de comparaison des exemplaires ont-ils pris l’habitude de distinguer deux éfats de la première édition, le premier correspondant (dans la mesure où on peut l’atteindre) à l’état primitif du texte, le second à son état final!. L'on se conformera ici à cet usage, et l’on distinguera, toutes les fois qu’il sera nécessaire, ces deux états de l’édition?.

Comme cette première édition, progressivement transformée, se trouve à l’origine de toutes les suivantes, c’est à partir d’elle que nous retracerons, dans les notes critiques qui accompagneront ses maximes, l’évolution du recueil. L'on pourra ainsi suivre de bout en bout les transformations des Maximes et reconstituer sans peine, à travers les notes de la première édition, le texte complet de chacune des suivantes, du moins pour la partie du recueil qui lui correspond (c'est-

r. Cf. Régnier, appendice au tome I de l'édition G.EF, pp. 61-65,

et Marchand, op. cit., pp. 120-129, qui reprennent les indications de Le Petit, de Rochebilière et de Claudin. — Il importe de préciser que cette évolution du texte en cours de tirage se situe à l’intérieur de la véritable édition originale, celle que l'édition G-EF. appelle 1 À (cf. ci-dessus, p. 263, n. 2). 1 B et 1 C reproduisent le deuxième état; 1 D commence par se conformer au premier, et donne le second à partir du milieu de la longue maxime CCXX VIII.

2. J'ai pu procéder à mon tour à la recension des différences entre les deux états en comparant l’exemplaire de la Bibliothèque Nationale coté Rés. Z 2604, qui est du second, et celui de la Bibliothèque Municipale de Lyon coté 804486 Rés., qui passe pour le meilleur du premier qui se trouve dans une bibliothèque publique (les exemplaires purs du premier sont rarissimes). Parmi les différences signalées par les auteurs de catalogues et de bibliographies, une seule, très importante il est vrai, ne se vérifie pas lorsqu'on consulte l'exemplaire de Lyon : il contient les maximes 313 à 316, dont Le Petit, Rochebilière et Claudin ont dit qu’elles sont étrangères au premier état. J'estime devoir me fier néanmoins à leur témoignage sur ce point, d’autant plus que les numéros de ces quatre maximes manquent dans la table de l'édition, table établie (on peut le constater par ailleurs) d’après le premier état, et non remise à jour. De leur présence dans l’exemplaire de Lyon, l’on conclura seulement que leur adjonction fut la première réalisée parmi les corrections faites au cours du tirage.

La RocHEroucAULD. MAXIMES na

a-dire jusqu’à la maxime 288 de l'édition définitive). Il ne restera plus ensuite, pour achever de rendre compte des deuxième, troisième et quatrième éditions, qu’à donner les indications relatives à l’évolution des maximes situées audelà de la maxime 288; ce sera chose aisée, car ces maximes ajoutées ont subi peu de transformations et posent peu de problèmes, — ce qui ne fait que confirmer l'intérêt tout particulier que présente la première édition.

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