‹ MaximesChapitre 254 sur 457 · CXLIV. Supprimée dès la 2° édition (MS · texte numérisé non relu

CXLIV. Supprimée dès la 2° édition (MS

CXLV. N° 143 de la 2° éd. 142 des suivantes. Variantes à partir leu a 2e

Comme c'est le caractère des grands esprits de faire entendre er eu de paroles beaucoup de choses, les petits esprits 44 contraire ont e don de beaucoup parler, et de ne rien dire.

CXLVI. N° 144 de la 2° éd., r43 des suivantes. Fin modifiée à partir le la 2°:

… que par l'estime de leur mérite ; et nous vowlons nous attirer des uanges, lorsqu'il semble que nous leur ex donnons.

mérite ; et nous nous louons en effet, lorsqu'il semble que nous leur donnons des louanges.

La modestie, qui semble refuser les louanges, n’est en effet qu’un désir d’en avoir de plus délicates.

On n’aime point à louer, et on ne loue jamais personne || sans intérêt. La louange est une flatterie habile, cachée, et | délicate, qui satisfait différemment celui qui la donne, et celui | qui la reçoit. L'un la prend comme une récompense de son |

mérite; l’autre la donne pour faire remarquer son équité et son discernement.

1 état - Nous choisissons souvent des louanges empoisonnées qui font voir par contrecoup en ceux que nous louons des défauts que nous n’osons découvrir autrement.

2* état - Même texte, augmenté de la phrase suivante : Nous élevons la gloire des uns pour abaisser par là celle des autres, et on louerait moins Monsieur le Prince et Monsieur de Turenne si on ne les voulait point blâmer tous deux.

On ne loue que pour être loué.

On ne blâme le vice et on ne loue la vertu que par intérêt.

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