CLI. Supprimée dès la 2° édition (MS
Peu de gens sont assez sages pour aimer mieux le blâme qui leur sert que la louange qui les trahit.
Il y a des reproches qui louent, et des louanges qui médisent. CLIV |
Le refus des louanges est un désir d’être loué deux fois.
La louange qu’on nous donne sert au moins à nous fixer dans la pratique des vertus.
L'approbation que l’on donne à l'esprit, à la beauté et à la valeur, les augmente, les perfectionne, et leur fait faire de plus grands effets qu’ils n'auraient été capables de faire d'eux-mêmes.
L'amour-propre empêche bien que celui qui nous flatte ne soit jamais celui qui nous flatte le plus.
CLIL. N° 148 de la 2° éd., r47 des suivantes. Variantes à partir de Jar2°r
Peu de gens sont assez sages pour préférer le bläme qui leur est utile à la louange qui les trahit.