‹ MaximesChapitre 257 sur 457 · CLIV. N° 150 de la 2° éd., 149 des suivantes · texte numérisé non relu

CLIV. N° 150 de la 2° éd., 149 des suivantes

CLV et CLVI. Refondues en une seule à partir de la 2° édition (n° 151 de la 2°, 150 des suivantes) :

Le désir de mériter les louanges qu’on nous donne fortifie notre vertu ;: et celles que l’on donne à l'esprit, à la valeur, et à la beauté, contribuent à les augmenter.

CLVII. Supprimée dès la 2° édition (MS 29). Remplacée par la maxime que voici (n° 152 de la 2° éd., 151 des suivantes) :

Il est plus difficile de s'empêcher d'être gouverné que de gouverner les autres. i

Si nous ne nous flattions point nous-mêmes, la flatterie des autres ne nous ferait jamais de mal.

On ne fait point de distinction dans les espèces de colères, bien qu'il y en ait une légère et quasi innocente, qui vient de l’ardeur de la complexion, et une autre très criminelle, qui est à proprement parler la fureur de l’orgueil.

La nature fait le mérite, et la fortune le met en œuvre.

Les grandes âmes ne sont pas celles qui ont moins de passions et plus de vertu que les âmes communes, mais celles seulement qui ont de plus grands desseins.

1°" état - Comme il y a de bonnes viandes qui affadissent le cœur, il y a un mérite fade, et des personnes qui dégoûtent avec des qualités bonnes et inestimables.

2° état - Idem, sauf le dernier mot : estimables.

CLVIII. N° 153 de la 2° éd., 152 des suivantes. A partir de la 2°, fin modifiée : ne nous pourrait nuire.

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