CLXXXV. N° 176 à partir de la 2° édition. Variantes
2°, 3° et 4° éd. : Il y a deux sortes de constance en amour : l’une vient de ce que l’on trouve sans cesse dans la personne que l’on aime de nouveaux sujets d'aimer, et l’autre vient de ce qu’on se fait un honneur d'être constant.
s° éd. : Idem, sauf la fin : de ce que l'on se fait un honneur d’être constant.
CLXXX VI. N° 177 à partir de la 2° édition.
CLXXXVII N° 178 à partir de la 2° édition. Texte modifié:
Ce qui nous fait aimer les nowvelles connaissances n'est pas tant la lassitude que nous avons des vieilles ou le plaisir de changer, que le dégoñt de n'être pas assez admirés de ceux qui nous connaissent trop, et l'espérance de l'être davantage de ceux qui ne nous connaissent Das tant.
Nous nous plaignons quelquefois légèrement de nos amis pour justifier par avance notre légèreté.
Notre repentir n’est pas une douleur du mal que nous avons fait; c'est une crainte de celui qui nous en peut arriver.
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Il y a une inconstance qui vient de la légèreté de l'esprit, qui change à tout moment d'opinion, ou de sa faiblesse, qui lui fait recevoir toutes les opinions d'autrui ; il y en a une autre qui est plus excusable, qui vient de la fin du goût des choses.
Les vices entrent dans la composition des vertus comme les poisons entrent dans la composition des remèdes de la médecine. La prudence les assemble et les tempère, et elle s’en sert utilement contre les maux de la vie.
Il y a des crimes qui deviennent innocents et même glorieux par leur éclat, leur nombre et leur excès. De là vient que les
CLXXXVIIL N°179 à partir de la 2° édition.