CCLV. N° 239 à partir de la 2° édition. Texte résumé
2° éd. : Rien ne f/atte plus notre orgueil que la confiance des grands, parce que nous la regardons comme un effet de notre mérite, sans considérer qu'elle ne vient le plus souvent que de vanité, ox d'impuissance de garder le secret. Ainsi l’on peut dire que la confiance est quelquefois comme un relâchement de l’âme g#i cherche à se soulager du poids dont elle est pressée.
3° et 4 éd.: Idem, sauf un lapsus: »ows les regardons, au lieu de nous la regardons.
s° éd. : Comme la 3° et la 4°, sans la dernière phrase (la maxime s’arrête à garder le secret).
La confiance de plaire est souvent un moyen de déplaire infailliblement.
Nous ne croyons pas aisément ce qui est au-delà de ce que nous voyons.
La confiance que l’on a en soi fait naître la plus grande partie de celle que l’on a aux autres.
1" état - La sobriété est l’amour de la santé, ou l’impuissance de manger beaucoup.
2° état - Il y a une révolution générale qui change le goût des esprits, aussi bien que les fortunes du monde.
La vérité est le fondement et la raison de la perfection, et de la beauté; une chose, de quelque nature qu’elle soit, ne saurait être belle, et parfaite, si elle n’est véritablement tout ce qu'elle doit être, et si elle n’a tout ce qu’elle doit avoir.
CCEXI
On peut dire de l'agrément séparé de la beauté que c’est une symétrie dont on ne sait point les règles, et un rapport secret des traits ensemble, et des traits avec les couleurs et avec l'air de la personne.