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REMARQUES DE CHRISTINE DE SUÈDE 6o9
En face de la première phrase : C’est se priver d’un grand plaisir que de ne pas louer ce qui mérite de l’être.
En face de « celui qui la donne et celui qui la reçoit » : C’est le commerce de la vie que cela'.
À la fin : Souvent cela est vrai, mais pas toujours ; car on loue et on doit louer souvent pour l’unique plaisir de dire la vérité.
Cela arrive souvent dans les cours, mais il y faut de l’art. Bas commerce du monde.
Il est difficile, mais il s’en trouve.
Bien dit.
Cela arrive?. Il vaut mieux les mériter que les recevoir. Cela est vrai, mais dans les enfants ou les gens faibles.
Je crois qu'il est plus difficile de se gouverner soi-même que les autres.
Il y a des esprits qui devraient être toujours gouvernés et seraient bien heureux de l'être.
Sans difficulté.
Il est vrai.
Il est encore vrai, et très bien dit.
Cela n’est pas vrai, et je ne comprends pas comment on peut être dégoûtant avec du mérite, quoiqu’on puisse plaire avec des défauts.
Le mérite ne saurait être fade, bien qu'il y ait des vertus qui le soient®.
. L'on en voit bien de cette sorte dans le monde.
D'accord.
[MS 67]. Cela est vrai, mais la fortune fait valoir de même les rois, qui fort souvent ne seraient pas grand’chose si elle les abandonnait.
. Bien dit.
. Cela est vrai.
. Bien dit.
Il est vrai, mais c’est que le commun des hommes ne connaissent pas le vrai mérite et prennent souvent le
JL:
ee
Première rédaction : Cela est faux.
Première rédaction : On ne peut avoir un plus sot but. La première rédaction disait seulement, à propos de cette
maxime : Cela est vrai.
Gro
TS
. Première rédaction : I/ est vrai, mais il y faut aussi de la fortune.
REMARQUES DE CHRISTINE DE SUÈDE change. Il y a bien des escrocs de réputation dans le monde.
Cela se peut.
Bien dit.
Bien dit.
Presque toujours. C’est que le monde n’a pas de quoi récompenser le vrai mérite, quand même il se donnerait tout entier.
Je le crois.
Cela est agréablement dit.
Cela est vrai.
L'on ne saurait être habile sans probité.
Les fausses vertus.
La vertu est le plus grand intérêt que l’on puisse avoir.
lancienne forme de l'épigraphe; cf. p. 324, note de la maxime CLXXXI]. L'on peut tromper les autres, mais nous ne pouvons tromper notre conscience.
Le vice ne peut jamais ressembler à la vertu, quelque fard qu’on lui donne.
Il est vrai.
Il faut s’employer à l’un et à l’autre.
C’est un conseil à suivre.
Plaisante manière de se figurer du plaisir au changement. Cela est bien français. C’est mal connaître la constance et l'amour, que d’en parler ainsi, mais cela est bien français. Etrange penchant pour le changement.
Eh face des mots «l'on trouve sans cesse » : Avec raison. La véritable constance est inséparable de l’amour véri-
table. On n’aime guère lorsqu'on [n’] est constant que | pour le point d'honneur. |
Je n’en suis pas d’accord. | La persévérance n’est pas tant un mérite qu’une néces- | sité qui seule distingue le vrai du faux.
Elle ne dépend pas de nous; elle dépend de son objet.
Il y a des gens qui, plus l’on les connaît, plus l’on les admire.
Mais cela est rare.