‹ Maxwel drame en cinq actes et un prologueChapitre 22 sur 115 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

les belles demoiselles et à les faire danser à la fête du jiarc !

CLR1C.

Plaît-il?...

WALDECK

Superbe fête, ma foi, que les corps de métier donnaient aux bourgeois de la ville!... On y coudoyait un peu tout le monde, hormis pourtant mademoiselle Cécilia à qui l’on avait poliment refuse la porte; vous devez \ou§ e^souvenir, car vous lui donniez le bras!... La pauvre enfant était même si fort en colère, qu’elle ne voulut se laisser reconduire ni par vous ni par personne; mais il y avait là d’assez jolies danseuses pour vous dédommager; une surtout, n’est-ce pas? une charmante jeune fille! et svelte, et légère, un oiseau!... aussi quel plaisir de vous voir tourbillonner avec elle, et lui presser tendrement la taille, et lui chuchoter à l’oreille!... Ah! vous êtes un valseur accompli, monsieur le comte !... Je ne connais que SI. Reinold qui soit de votre force; mais ce jour-là il était à Meiseulhâl, je crois, pour les affaires de son oncle.

ULRIC

Te tairas-tu, languo de vipère!

WALDECK

Fais-je mal en disant que vous avez valsé avec mademoiselle Marguerite Maxwel?... (a part.) Ah! tu me reproches mes maisons !

REINOLD, s’avançant, à Ulric.

Ce qu’il dit est-il vrai, monsieur?

ULRIC

Quoi? que j’ai valsé avec votre cousine? y trouvez-vous à redire?

REINOLD

Peut-être, quand après vous être montré publiquement avec une Cécilia vous ne quittez son bras que pour venir prendre celui d’une honnête fille!... Je vous prie d’être plus réservé à l’avenir.

ULRIC

Décidément, monsieur, pour donner de telles leçons aux gens, il ne faudrait pas les abriter sous un décret par trop commode...

REINOLD

Vous m’insultez, monsieur d’Asfeld, et c’est moi qui vous demande raison !...

ULRIC

Quand vous voudrez!

3i MAXWEL

SCHWARTZ

A la bonne heure! (a uiric.) Je suis ton témoin!

LÜDWIC, à Reinold.

Je suis le tien!...

SCHWARTZ

Tes espadons, Bürckard!...

Charlotte!... les espadons!...

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