SCÈNE 1 X
SPARCK, ULRIC.
ULRIC, apercevant Sparck, à pari.
Ah!... encore ce Sparck!* .
SPAHCK, à part.
Monsieur d’Asfeld ! Pardieu! voilà l’occasion toute
trouvée d’obéir aux injonctions de monsieur Reinold !... En bonne conscience, puis-je laisser ce jeune homme se battre avec le fils de celui?... non !
ULIUC, à. part.
Que marmotte-t-il entre scs dents?
SPARCK, très humblement.
Pardon! monsieur le comte !... Je n’ai pas été dupe tout à l’heure de la petite comédie que vous avez bien voulu jouer pour mettre ma responsabilité à couvert. Vous allez vous battre, je le sais; mais rassurez-vous!... Je n’entends pas m’opposer à ce duel de vive force ; je veux seulement vous dire un mot qui le rendra impossible.
ULIUC.
Impossible?...
SPARCK.
Je n’y mets qu’une condition, et je me fie trop à votre honneur pour croire que vous y manquerez, c’est de ne dire à personne que l’avis vous vient de moi...
ULRIC
Parlez ! ...
SPARCK.
Monsieur Reinold n’est pas ce qfte vous croyez.
JJAXWliL
ULRIC
Et quand il serait le diable...
SPARCK.
C'est le fils de Bulller, l’assassin de votre père.
ULRIC
Le fils de Buttler !...
SPARCK.
Si vous en doutez, monsieur le comte, j’invoque un témoignage que vous ne récuserez pas; celui de monsieur Maxwel lui-même!... Euvoyez-lui monsieur Reinold et j’ose affirmer que monsieur Reinold ne reviendra pas!...
ULRIC
Quoi?...
SPARCK, salnaat Ulric.
Monsieur le comte!... (Fausse sortie.) Diable! voici vos amisl 11 ne faut pas qu’on me voie sortir!... (iudiquant une dos portos latérales.) Ah! par là!... n’oubliez pas que j’ai votre parole:
ULRIC
C’est bien!... (Après la sortie do Sparck.) Le fils de Buttler!...