SCÈNE III
MAXWEL, SPARCK.
MAXWEL, regardant sortir AYaldeck.
Vile créature!...
SPAKCK.
Maintenant qu’il est averti, il se tiendra sur ses gardes.
MAXWEL.
Eh bien ! ne vaut-il pas mieux prévenir le crime que d’avoir à le punir ?... vous êtes allé à la prison?
SrAUCK.
Oui, monsieur.
VousaVez vu Rutiler?
SPARCK.
Oui, monsieur.
MAXWEL.
Avoue-t-il ?...
* SPARCK.
Lui!... ali ! monsieur! le cœur le plus endurci !... il n’avouera que quand il aura la corde au cou!...
MAXWEL.
J’avais autorisé sa femme et ses enfants à le voir; l’entrevue a-t— cl le eu lieu?
SPARCK.
Oui, monsieur.
MAXWEL.
Eh bien ?
SPARCK.
Comme toujours ! une scène de cris et de larmes ! rien de plus!
MAXWEL.
11 sait qu’il doit mourir aujourd’hui?
SPARCK.
Oui, monsieur; au premier coup de midi, sur la place du marché. (Regardant l’horloge.) Dans deux heures ! (Se frottant machinalement les mains.) Je le lui ai annoncé moi-incme. MAXWEL, regardant sévèrement Sparck.
Que Dieu ait pitié de lui !