SCÈNE VII
SPARCK., puis ULRIC.
SPARCK.
Pardieu ! voilà un coup de fortune auquel je ne m’atten-
MAXWEL
dais pas!... il s’agit de mettre le temps à profit maintenant. Si je ne suis un sot, j'aurai les diamants avant une heure! Oui, mais comment pénétrer chez Waldeck? Bah! je ferai enfoncer la porte, s’il le faut!... (Ulric entre en scèno par le fond et referme la porte derrière lui ; Sparck se dispose à sortir par la droite.)
ULRIC, regardant Sparck.
N’est-ce pas celui-ci?... Oui... (Arrêtant Sparck.) Un mot!...
SPARCK.
Monsieur?...
ULRIC, loi donnant nne pièce d’or.
Tenez! voici pour vous 1
SPARCK, à part.
Ah! c’est juste! j’oubliais qui je suis. (Haut.)’Que désire monsieur ?
11 y a quelqu’un dans la chambre de votre maîtresse, n’esl-cc pas?
SPARCK, à part.
Un valet répondrait-il?... Je crois que ouij il faut être dans l’esprit de son rôle.
ULRIC
Eh bien?
SPARCK.
Oui, monsieur.
ULRIC
Qui?
SPARCK.
Celui avec qui vous avez refusé de vous battre ce matin.
ULRIC
Reinold!... (sparck salue Ulric, et sort par la droite.)