‹ Maxwel drame en cinq actes et un prologueChapitre 89 sur 115 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

GOULDEN

Comment?

SPARCK.

Il Ta touchée!... voulez-vous me la montrer?... (Goniden loi donne la traite; Sparck l'eiamine avecsoin.) *« Vous paierez à vue... et cœtera... la somme de...» C’est étrange... rien!... (s’approchant d’ano lampe, et regardant la transparence du papier.) Ah! si fait!... là!... tenez!... à la date!... j’en étais sur!... Voyezvous ce chiffre effacé ?...

GOULDEN

Eh bien ?

Eh bien! cette traite était déjà payée, et servait seulement de prétexte aux cinq mille florins, qui n’étaient etrxmémes que le prix des diamants!... comprenez-vous?

GOULDEN

Quoi!... Rutten?... '

SPARCK.

Lui-même ! *

GOULDEN

Le malheureux!... il est complet!...

- SPARCK.

Vous comprenez que je ne vous rends pas cette traite?

GOULDEN

Qu’allez-vous faire ?

SPARCK.

Je tiens mon. homme, je ne le lâche plus! désolé pour M. Maxwel, mais c’est lui-même qui m’a tracé mon devoir en m’enjoignant de le remplir, quel qu’il fût!...

GOULDEN

Vous avez raison, monsieur Sparck, bien que ce ne soit pas le sentiment du devoir, mais l’instinct de l’oiseau de proie qui vous fasse agir!

SPARCK.

Moi, monsieur?

GOULDEN

11 n’importe ! ce n’en est pas moins le devoir, et vous me rappelez au mien !... (il sort par la porte du fonl à droite.)

Page 1