‹ Mécanique analytique (volume 2)Chapitre 117 sur 142 · COS S · texte numérisé non relu

COS S

cos 7 =

v/(A*-t-B«-+-C«) Donc l'équation de l'article précédent, relative à la surface, deviendra

er„„AJx'+B3y+c^;-p..,

Comme cette surface est donnée de figure et de position, les variations i^x\ fy\ Sz des coordonnées des particules qui y sont contiguës doivent avoir entre elles une relation dépendante de l'équation de la même surface; ainsi, ayant supposé cette équation A^' + Be(y'+ Grfz' = o, on aura aussi nécessairement Aiî^'-f- B^j'-h G^z'= o, ce qui satisfait à l'équation aux limites de l'article précédent, sans qu'il en résulte aucune nouvelle équation.

32. Soit p^ une ligne perpendiculaire à la surÊice dans le point auquel répondent les variations Sx^, <Jy' , ^z\ et terminée à un point fixe. Puisque a' est l'angle que le plan tangent fait avec le plan des /, z, ce sera aussi l'angle que la perpendiculaire/?' à ce plan fait avec l'axe des x, qui est perpendicu-

laire au même plan des j, z. De même, ^' sera l'angle de cette perpendiculaire avec Taxe des/; et 7' sera Tangle de la même perpendiculaire avec Taxe des z. Donc, quelles que soient les variations Sx\ 8j', 8z\ on aura, en général, par l'art. 7 de la sect. II, en changeant denB,

â/;'= cosa'Sj7'-h cosjS'Sj'-f- cosy'Sz';

et réquation de l'art. 30, relative à la surface du fluide, pourra se mettre sous la forme

où Ton voit que chaque élément }!ds^lp' de cette intégrale représente le moment d'une force a'^^^ appliquée à l'élément ds^ de la surface, et dirigée suivant la perpendiculaire/?' à cette surface. De sorte que l'intégrale S?^^8p^ds^ représentera la somme des moments de toutes les forces a' appliquées à chaque point de la surface, et agissant perpendiculairement à cette surface.

Cette force égale à A' est évidemment la pression exercée par le fluide sur la surface du noyau, et qui est détruite par la résistance du noyau. Mais on peut, en général, réduire à la forme S?<$pd>s^ tous les termes de l'équation aux limites qui se rapportent à la surface du fluide, soit que cette surface soit libre ou non ; et il est évident que la pression A doit être nulle dans tous les points où la surface est libre ; ce que nous avons déjà trouvé d'une autre manière (art. 18).

55. Si le noyau recouvert par le fluide était mobile, alors il faudrait augmenter les variations Bxy Sj, Sz des variations dépendantes du changement de position du noyau.

Pour distinguer ces différentes variations, nous désignerons par Sx, 8y, 8z les variations dues simplement au déplacement des particules du fluide, relativement au noyau regardé comme fixe, et nous dénoterons par SÇ, Sw, SÇ'les variations qui dépendent du déplacement du noyau. Celles-ci sont exprimées par les formules suivantes, que nous avons trouvées dans l'art. 60 de la sect. V:

$^ = Bl +zSM — jSN,

iti = Sm— zSL + a:SN, S^=S/2+jSL — j'SM.

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