PREMIÈRE PARTIE. — tA STATIQUE
Maintenant, en faisant tout varier, on aura
^ ' dx dx dx dx die ^ dx
d.(ôy—yix) dx
Substituant ces valeurs et faisant, pour abréger,
iy y'^x — Su,
et, par conséquent,
Sy=Su-hy'Sx,
on aura
rfu r rfu rf*« au «i»du
• ' ify '' ^ dy' dx ^ dy" dx* ^ •'••
Mais en difierentiant par d la fonction U et substituant j' do; pour dy, y" de pour dy' , on a
**^— V'fe 4r*^ dy'^ ^ dy''^ ^ -'jOX,
d'où l'on tire
^377^x7J H- ••• — :jz»'-^'
Donc enfin
Si la quantité U contenait une autre variable z avec ses différentielles as' T^ ' ^^* y ^^ faisant ^ = z', ^ = z'^ et opérant de la même manière,
on trouverait les termes suivants :
dV . rlU dâi^ rfU d^di'
dz dz^ dx dz" dx*
dans lesquels
à ajouter à la valeur précédente de J'U, et ainsi de suite.
21. Donc, si on a la fonction intégrale fUcLv k rendre un nuzximum ou un minimum, par les principes du calcul des variations, on fera
^.fVdx=f^{Vdxy=f{SUdx -+- VSdx) = o.
Substituant la valeur de «TU, changeant ScLv en dSx et faisant disparaître, par des intégrations par parties, les différences de Sœ^ Su, Sv, il ne restera sous le signe que des termes de la forme
dans lesquels
{SSx -+- rSu 4- VSv) dx.
S=rfU — rfU = o,
y^J^.rfUj^,, d^
dy dx^'df'^ dx^^ ' dj" •••' ^~dz dx^'dP'^ dx'^ 'dz"
Ces termes doivent être nuls, quelles que soient les variations Sx, S y, Sz ; or, en remettant pour Su et Sv leurs valeurs Sy — yS.t-, Sz — z^Sx, les termes dont il s'agit deviennent, à cause de S = o,
[rSf -hWSz — (T/-+- ^z') Sx] dx,
d'où Ton ne tire que les deux équations ï = o, M^ = o, la troisième, dépendante de Sxj étant contenue dans ces deux-ci.
On voit par là qu'on peut se dispenser d'attribuer aussi une variation à la variable o?, dont l'élément est supposé constant dans la fonction U, puisque les équations nécessaires à la solution du problème résultent uniquement des variations des autres variables. C'est une remarque qui a été faite dès la naissance du calcul des variations et qui est une suite nécessaire de ce calcul.