‹ Mécanique analytique (volume 2)Chapitre 87 sur 142 · PREMIÈRE PARTIE. — LA STATIQUE. X^î · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. — LA STATIQUE. X^î

paraître par des intégrations par parties les différences partielles des variations marquées par S, on aura

OU

^.Sl' d.^^-

V = — 1 -3— , et Sw = Sz — z'Bx — z,Sj (art. cités).

Les intégrales simples relatives à j? et à j se rapportent aux limites et disparaissent d'elles-mêmes, dans le cas où l'on suppose que les bords de la surface sont fixes, parce qu'alors les variations S«r, S/, Sz sont nulles dans tous les points du contour de la surface.

Les termes sous le double signe SS étant ajoutés à ceux de l'intégrale double SS(X8a; -h YSj -h Z^z)Udxdx, on égalera séparément à zéro les coefficients des variations Bx^ S/, Sz, et l'on aura les trois équations

VTT FdV rf.UF ,r ,

XU + -^--^4-Vz=o,

VTT . FdV rf.UF ,r

YU + -^^ ^ + Vz,= o,

ZU — V = o.

liCs deux premières donneront la valeur de la force F qu'il faudra substituer dans l'expression de V de la troisième, de sorte qu'on n'aura, en dernière analyse, qu'une seule équation à différences partielles pour déterminer la sur&ce d'équilibre.

En effet, quoique la force F doive être supposée une fonction connue de l'élément ^m de la surface dans son état de contraction ou d'extension, elle n'en demeure pas moins indéterminée, parce que la grandeur absolue des éléments de la surface ne peut entrer dans le calcul ; de sorte que la valeur de F ne peut être déterminée que par les conditions mêmes de l'équilibre ; c'est ici un cas semblable à celui de l'art. 43.

45, Pour éliminer la quantité F, on substituera dans les deux premières

1^2 MJÊCANIQUE ANALYTIQUE.

équations la valeur de V tirée de la dernière ; elles deviendront

u(x + zg)

FdU d.UF

dx dx '

ufx-hZ^^ ^^^ ^'^^

y^ ' '"djrj dy dj '

Soit, comme dans l'art. 28,

Xdx 4- Ydy H- Zdz = rfH;

on aura, puisque z est censée fonction de x, ^,

dx dx dy dy

et les deux équations deviendront, en divisant par U,

^n ^ rfn ^

dx dx dy dy

lesquelles donnent simplement celle-ci,

rfn = rfF, d'où F = n H- a,

résultat conforme à celui de Tart. 56, sect. IV. Ensuite la troisième équation donnera, en regardant n comme fonction de a?, j, z,

dz dx dy '

ce sera Téquation de la surfece.

Si la surÊice différait très-peu d'un plan, en sorte que l'ordonnée z fut

très-petite; alors, en négligeant les quantités très-petites du second ordre,

on aurait

U = 1 ; or F = n 4- a,

a étant une constante, et l'équation de la surface serait

dxi ^•(n+^)è ^(n^-^)^

dz dx dy

En supposant qu'il n'y ait d'autres forces que la gravité g qui agisse suivant l'ordonnée z pour l'augmenter, on aura n = — gz\ par conséquent, en

Page 1