PREMIERE PARTIE. — LA STATIQUE. a
parce qu'il est impossible que le poids monte de lui-même ; mais il faut considérer que, quelle que puisse être la liaison des points qui forment le système donné, les relations qui en résultent entre les quantités infiniment petites a, j3, ■>, etc., ne peuvent être exprimées que par des équations différentielles, et, par conséquent, linéaires entre ces quantités. De sorte qu'il y en aura nécessairement une ou plusieurs d'entre elles qui resteront indéterminées, et qui pourront être prises en plus ou en moins ; par conséquent, les valeurs de toutes ces quantités seront toujours telles, qu'elles pourront changer de signe à la fois. D'où il s'ensuit que si, dans un certain déplacement du système, la valeur de la quantité P« -\- Qj3 -h R7 H- ..., est négative, elle deviendra positive en prenant les quantités st, p, y, etc. , avec des signes contraires; ainsi le déplacement opposé étant également possible, ferait descendre le poids et détruirait l'équilibre.