ECHELLES
0, 01 poûranq heurts.
0,01 pmr 4.000""
997. E^iLcmple. Courbes des débits à Saint-Mazaire. — La courbe ci-contre (fig. 106) *, obtenue de cette manière, montre comment ont varié les débits de la Loire, à Saint-Nazaire, le 9 septembre 1858, de cinq heures du matin à six heures du soir, pendant une marée de vive-eau. Sur la même figure, on a représenté, aux mêmes heures, les hauteurs du niveau du fleuve au même point. On voit que le débit, d'abord nul un peu après cinq heures du matin, au moment de la plus grande élévation du niveau, a crû rapidement, de manière à atteindre son maximum positif (débit de jusant) un peu après sept heures. Le volume débité atteignait alors 24.664 mètres cubes par seconde.
Puis le débit, décroissant un peu moins vite, s'annule de nouveau vers midi, un peu après le moment où la courbe des hauteurs passe par son minimum. *I1 devient ensuite
négatif, c'est-à-dire que la
0,026- - -pour âl^dehauCmir.
Fig. 106.
i. Cette courbe est donnée dans les Annales des ponts et chaussées, à l'appui d'un mémoire de M, Lechalas sur l'endiguement delà Basse- Loire, 1865, 1er semestre.
2, u La mer commençait à remonter à 11 b. 1/2, dit l'auteur (page 68),
vitesse se renverse, et c'est le courant de flot qui s'établit jusque vers 5 h. 1/2 du soir, où ce courant s'annule et se renverse de nouveau pour reprendre la direction du jusant. Le maximum du débit de flot a atteint, ce jour là, le chifl*re de 29.200 mètres cubes, supérieur au maximum du débit de jusant. On voit, d'autre part, que la courbe des hauteurs présente, sur l'horizontale, une inclinaison plus forte pendant le flot que pendant le jusant : la variation de hauteur étant plus rapide, il est naturel que le débit maximum soit plus élevé. Ce fait ne se produit pas toujours, car la même planche des Annales des ponts et chaussées^ d'où est extraite la figure précédente, en contient une autre relative au 8 février 1860, où le débit maximum de flot est inférieur au débit maximum de jusant, pendant une grande crue du fleuve.
En temps d'étiage, dans la Loire, le maximum de débit de flot dépasse toujours celui de jusant, à Saint-Nazaire. Dans la morte eau du 16 septembre 1858 qui a suivi la vive eau citée, du 9 septembre 1858, le débit maximum a été, au jusant : 9.930»«; au flot: 10.930"^^